Savenay prévoit une trentaine de caméras supplémentaires au nord
La première phase du déploiement 2026 vise les ronds-points de la Moëre et du Golfeur, avec environ trente nouvelles caméras. Le projet représente 134 887,42 euros hors taxes, dont 50 690,68 euros de subvention sollicitée auprès du Fonds interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
La commune prévoit d’étendre son dispositif de vidéoprotection au nord de Savenay. La première phase concerne le rond-point de la Moëre et le rond-point du Golfeur, avec environ trente nouvelles caméras, en complément d’une trentaine déjà installée. Ce déploiement doit renforcer la surveillance de secteurs routiers ciblés, sans modifier les règles applicables à l’usage des images par les services compétents.
Un financement partiellement sollicité auprès de l’État
Les travaux de cette première année sont estimés à 134 887,42 euros hors taxes. La mairie sollicite 50 690,68 euros auprès du Fonds interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation, soit 37,58 % du coût prévisionnel. Le versement de cette aide reste donc lié à l’instruction de la demande.
Le projet s’inscrit dans un accord-cadre attribué au groupement Bouygues Energies & Services, Axione et Ineo Atlantique. Ce marché couvre à la fois les travaux et la maintenance, pour un montant maximal annuel de 250 000 euros hors taxes. La maintenance doit permettre de préserver dans la durée le fonctionnement des équipements, au même titre que les interventions sur la voirie et les espaces routiers.
Le sujet a aussi suscité une demande d’informations complémentaires de la part de l’opposition, qui souhaite une présentation en commission voirie et sécurité. Les habitants peuvent par ailleurs consulter les règles de fonctionnement du conseil municipal et les documents publics liés aux décisions locales.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Une délibération se conteste devant le tribunal administratif dans les deux mois qui suivent sa publication. Un recours gracieux auprès du maire, envoyé dans ce délai, l'interrompt, et l'avocat n'est pas obligatoire.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.