Tarifs municipaux, demandes de subventions ou autorisations d’urbanisme : huit compétences exercées par le maire au nom du conseil municipal font désormais l’objet de limites précisées. La commune a revu leur encadrement après un recours gracieux de la sous-préfecture de Sarcelles.
La mesure concerne aussi la préemption urbaine et celle des fonds de commerce, le droit de priorité en urbanisme, les dommages causés aux véhicules et les admissions en non-valeur, c’est-à-dire l’inscription de créances que la commune ne peut recouvrer.
Un désaccord sur les limites
Pour Chantal Grolier, certaines compétences restent formulées « sans restriction ». Elle estime que cette rédaction réduit la capacité de contrôle du conseil municipal.
