Un projet sportif élargi
Le conseil municipal a voté la création d’une autorisation de programme intitulée « construction de vestiaires », pour un montant total de 1 000 000 €. Cette enveloppe doit permettre d’organiser les dépenses sur plusieurs années, avec des crédits répartis entre 2026, 2027 et 2028.
Pascal Beuve a expliqué que la municipalité souhaitait faire évoluer le projet pour y intégrer un club-house. L’objectif est de répondre aux besoins du club de football et de renforcer l’équipement sportif, notamment après la rétrocession du stade.
Des réserves sur les financements
Paul Lefranc s’est interrogé sur les possibilités de financement des projets locaux pour un investissement de cette envergure, en rappelant que les recherches précédentes avaient montré peu de subventions disponibles. Il a aussi signalé que les fonds de l’Agence nationale du Sport n’étaient plus les mêmes qu’il y a trois ans. Pascal Beuve a répondu qu’il avait rencontré les services de l’État, le Département et la Région, et qu’il devait aussi échanger avec la ligue et la fédération de football.
Ghislain Gérard a rappelé que les échanges avec le club avaient fait ressortir plusieurs priorités : les vestiaires, l’arrosage du terrain et l’éclairage. Il a exprimé une inquiétude sur un projet à un million d’euros s’il restait peu financé. Le maire a indiqué que les demandes du club avaient été intégrées et que la communauté de communes pourrait être sollicitée, car de nombreux jeunes viennent de l’extérieur.
Un accord majoritaire, mais six abstentions
L’enveloppe prévoit 200 000 € de crédits en 2026, 700 000 € en 2027 et 100 000 € en 2028. Comme pour les travaux prévus à la mairie de Saint-Michel-de-la-Pierre, ces montants seront automatiquement repris dans les budgets des années concernées, ce qui donne une trajectoire financière au projet.
Le vote a été acquis par 23 voix pour, aucune voix contre et 6 abstentions, notamment de la part de l' opposition municipale. Le lancement du projet est donc approuvé, mais son dimensionnement et son financement continuent d’interroger une partie des élus, conformément aux principes de démocratie locale.
