Saint-Marcel : les excédents financent les projets de 2026
Les excédents de 2025 alimentent les investissements communaux en 2026. La ville prévoit aussi de placer jusqu’à 694 000 € temporairement.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Les résultats de 2025 donnent à Saint-Marcel des marges pour financer ses projets en 2026. Le budget supplémentaire prévoit des travaux dans les écoles, les équipements sportifs et les bâtiments publics, tout en réservant une partie de la trésorerie à des placements de courte durée.
Sur l’excédent de fonctionnement, 593 860,56 € sont affectés à l’investissement et 1 270 000 € reportés. Ces sommes contribuent à la construction du budget 2026, qui prévoit aussi des recettes issues de la vente de terrains et une subvention de l’État. Pour comprendre comment les différents financeurs participent aux projets locaux, consultez notre guide sur le financement des projets locaux.
Des travaux dans les écoles et les équipements communaux
Parmi les montants inscrits, 120 000 € sont prévus pour végétaliser la cour de l’école Jules Ferry 2 et 95 000 € pour rénover et isoler la toiture du restaurant de la Pommeraie. L’éclairage des terrains de football extérieurs du complexe Léo Lagrange doit également être entièrement rénové, pour 70 000 €. Une enveloppe de 1 285 000 € est réservée à de futurs projets dans d’autres bâtiments publics.
La rénovation des sanitaires du bâtiment Jules Ferry 2 doit permettre d’y accueillir le service des impôts. La DDFIP de l’Eure pilotera ces travaux, évalués à 40 084,75 € hors taxes ; l’État prend en charge la TVA. La commune envisage aussi de placer jusqu’à 694 000 € sur un compte à terme auprès de l’État, pour une durée adaptée aux besoins de financement des projets.
L'ordre du jour du conseil municipal liste tous les sujets qui seront examinés et votés en séance. Seul le maire le fixe, et aucun point non inscrit ne peut faire l'objet d'une délibération valable. Tout habitant peut consulter l'ordre du jour avant la séance et assister au débat public.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.
Les séances plénières du conseil régional sont publiques par principe, mais les modalités d'accès varient selon les régions et l'assistance reste passive.