Un vœu pour d'fendre une classe )l)mentaire
En fin de s)ance, Gildas Le Meillat, au nom du groupe " Demain se dessine aujourd’hui ", a pr)sent) un vœu contre le projet de fermeture d’une classe )l)mentaire la rentr)e prochaine. Un vœu n’est pas une d)cision op)rationnelle de la commune : c’est une prise de position politique adress)e une autorit) ou l’opinion publique au sein du conseil municipal.
Le texte propos) demandait l’inspection acad)mique de revoir sa position. Il mettait en avant le risque d’une hausse des effectifs par classe, de conditions d’apprentissage plus difficiles et d’un accompagnement moins individualis) des )l(ves, notamment pour ceux ayant des besoins sp)cifiques. Cette probl)matique soul(ve r)guli(rement la question de savoir qui g(re les )coles et comment s'articulent les comp)tences entre l')tat et les communes.
" Parce que l’avenir de nos enfants ne peut (tre une variable d’ajustement, le conseil municipal de Saint-Jean-de-Boiseau demande solennellement le maintien de cette classe. "
Les arguments avanc)s par le groupe minoritaire
Le vœu d)fendait l’id)e qu’une fermeture de classe fragiliserait l’)cole publique locale. Il soulignait qu’une fermeture est souvent plus simple administrativement qu’une r)ouverture, laquelle d)pend ensuite de crit(res et d’arbitrages parfois tardifs. Ce type de d)bat illustre parfaitement le r)le de l' opposition municipale dans le dialogue d)mocratique local.
