Un chantier d’effacement des réseaux
En avril 2024, Dinard avait validé une convention avec le Syndicat Départemental d’Energie 35 pour enfouir des réseaux rue de la Ville es Lemetz. L’opération concerne le réseau électrique, l’éclairage public et les infrastructures de télécommunications. Pour rappel, la commune a récemment désigné ses représentants extérieurs auprès de ce syndicat qui intervient sur toute la distribution publique d'électricité.
Le syndicat a informé la commune en janvier 2026 d’un dépassement sur les travaux électriques. Les raisons avancées tiennent notamment à l’utilisation d’un brise-roche et d’une dent de ripper pour casser une dalle béton de 30 m², à la pose d’un caniveau en béton et à des interventions à proximité de réseaux sensibles. Ces questions techniques impactent directement la gestion de la voirie au sein du conseil municipal de Dinard.
Une hausse limitée de la participation communale
Montants du dossier
Convention initiale : 138 752,42 € toutes taxes comprises. Part électricité initiale : 87 910,47 €. Nouvelle part électricité : 89 625,69 €. Hausse : 1 715,22 €.
Le conseil municipal a approuvé à l’unanimité l’avenant recalculant la participation de la ville pour le réseau électrique basse tension. Pour comprendre les décisions financières de ce type, il est utile de savoir qui finance les projets locaux en France, entre l'État, les départements et les communes. Les autres montants indiqués dans la convention initiale restent rappelés dans le dossier : 24 773,58 € pour l’éclairage public et 26 068,37 € pour les télécommunications. Ce cadre budgétaire s'appuie sur les dispositions du Code général des collectivités territoriales relatives aux finances communales.
Le chantier de requalification prolongé
Dans le compte rendu des décisions du maire, un autre point concerne la même rue : deux avenants prolongent jusqu’au 29 mai 2026 la durée des marchés de travaux de requalification. Ils portent sur le lot « Terrassement voirie et eaux pluviales » et le lot « Aménagements paysager et mobilier urbain », sans incidence financière indiquée. Ces ajustements s'inscrivent dans une série de marchés publics que la ville doit gérer pour l'entretien de son territoire et la sécurité de ses axes de circulation.
