Associations et sécurité : trois mises à disposition gratuites de locaux renouvelées
Des locaux municipaux accueilleront l’association d’histoire locale, l’Outil en main et les entraînements des services de secours et des forces de l’ordre.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Des locaux pour transmettre la mémoire et les savoir-faire
Le conseil municipal a renouvelé pour un an la mise à disposition gratuite du local de la rue du Bouffay à l’association Pont-Châtelaine d’histoire locale, dans l’attente du devenir de l’îlot. Forte de 54 adhérents, l’association collecte la mémoire de la ville depuis plus de 80 ans. Elle a notamment participé aux commémorations des 80 ans de la libération de la poche de Saint-Nazaire.
La convention conclue avec l’Outil en main est, elle, renouvelée pour trois ans. L’association initie 23 jeunes aux métiers de l’artisanat chaque mercredi dans les anciens ateliers de la rue des Chênes, contribuant ainsi à la transmission des savoir-faire artisanaux. L’adjointe Sylvie Fusellier a salué la dynamique de cette activité.
Quéral utilisé comme terrain d’entraînement
Une emprise de l’ancienne cité scolaire de Quéral sera aussi mise gratuitement à la disposition des services de secours, de police et de gendarmerie. Ce site, situé à proximité des zones dont le service technique assure l'entretien en lien avec les recrutements pour la propreté urbaine, servira de terrain d'exercice. La convention d’un an renouvelable concerne notamment la gendarmerie départementale et le GIGN, ainsi que le SDIS de Loire-Atlantique.
Les trois conventions ont été adoptées à l’unanimité lors de la séance, dont les débats peuvent être consultés via le procès-verbal de conseil municipal. Elles permettent de soutenir le tissu associatif tout en offrant un lieu d’exercice aux services chargés de la sécurité et des secours.
Le conseil municipal est élu directement par les habitants et conserve une compétence générale de proximité. Le conseil intercommunal, composé de délégués municipaux, exerce les compétences transférées obligatoires comme le développement économique, les déchets et l'eau. Comprendre cette répartition permet de savoir qui contacter selon le dossier.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.