À Peynier, la médiathèque Le Portail renouvelle ses collections et renforce l’accompagnement numérique
La médiathèque Le Portail va retirer de ses collections les documents devenus obsolètes et accueillir un médiateur numérique. Cette mission, prévue à raison de 36 heures par mois et rémunérée 20 euros de l’heure, doit aider le public dans ses usages numériques.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
La médiathèque municipale Le Portail fait évoluer à la fois ses collections et ses services. Une opération de désherbage va permettre de retirer les documents obsolètes, mais le compte rendu ne précise ni les collections concernées ni le nombre de documents qui seront retirés.
Cette opération concerne la gestion des fonds et ne permet pas, à elle seule, de connaître les changements à venir pour les usagers. Pour situer cette évolution dans l’offre culturelle locale, les habitants peuvent aussi consulter l’article consacré aux projets artistiques du château de Peynier.
Un médiateur pour accompagner les usages numériques
Le Portail accueille également Monsieur LABSOLU comme médiateur numérique. Sa mission consiste à accompagner le public dans ses usages numériques, notamment pour mieux utiliser les outils et services en ligne.
Le compte rendu ne donne pas davantage de précisions sur les horaires, les formats d’accompagnement ou le calendrier des permanences. Les informations pratiques de la médiathèque peuvent être suivies via le site officiel de la Ville de Peynier. Cette évolution complète les enjeux liés à l’accès aux services numériques, que l’on retrouve également dans le dossier consacré aux services municipaux pour les familles.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Le conseil régional est composé de 1758 conseillers élus pour 6 ans au suffrage universel direct. Leur nombre varie selon la population de chaque région, et leurs décisions impactent directement les lycées, les transports interurbains et la formation professionnelle.