Pessac : la Métropole s’oppose aux vols de nuit à Mérignac
Bordeaux Métropole rejette l’encadrement des vols de nuit à Mérignac. La crainte : un report des avions nocturnes après le futur couvre-feu toulousain.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Bordeaux Métropole a rendu un avis défavorable à l’arrêté ministériel encadrant les vols de nuit à l’aéroport Bordeaux-Mérignac. La métropole redoute que le couvre-feu prévu à Toulouse à partir de janvier prochain entraîne un report des vols nocturnes vers Mérignac. L’avis a été adopté à l’unanimité, avec sept abstentions d’élus de Mérignac.
Le risque d’un report du trafic nocturne
La Métropole estime que le futur couvre-feu toulousain pourrait changer la répartition des vols de nuit entre les aéroports. Elle s’inquiète d’une concentration du trafic nocturne à Bordeaux-Mérignac, plutôt que d’un encadrement qui prendrait en compte cette évolution.
Pessac, Talence et Bègles avaient déjà exprimé des avis défavorables similaires. Cette position métropolitaine prolonge donc les inquiétudes déjà formulées par plusieurs communes du territoire. Les habitants peuvent aussi assister aux séances du conseil intercommunal pour suivre les débats métropolitains.
La décision concerne l’avis de Bordeaux Métropole sur l’arrêté ministériel. Pour retrouver les autres sujets examinés lors de la séance municipale de Pessac, consultez le résumé du conseil municipal du 30 juin 2026.
Les informations institutionnelles de Bordeaux Métropole sont accessibles sur le site de la collectivité.
L'ordre du jour du conseil municipal liste tous les sujets qui seront examinés et votés en séance. Seul le maire le fixe, et aucun point non inscrit ne peut faire l'objet d'une délibération valable. Tout habitant peut consulter l'ordre du jour avant la séance et assister au débat public.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.
Les séances plénières du conseil régional sont publiques par principe, mais les modalités d'accès varient selon les régions et l'assistance reste passive.