Les métiers du soin à domicile feront l’objet d’Assises parisiennes à l’automne 2026. Cette annonce intervient après une grève de 18 jours menée par les salariées de l’association Bien chez soi, qui dénonçaient un management autoritaire, des
« cadences intenables »et des
« heures supplémentaires impayées ».
Améliorer les conditions du soin à domicile
Les salariées dénonçaient également des conditions de travail dégradées et des salaires proches du salaire minimum. Les futures Assises doivent ouvrir un débat parisien sur l’attractivité et les conditions d’exercice de ces métiers, qui concernent directement l’accompagnement des personnes à domicile.
Cette question s’inscrit plus largement dans la répartition des compétences de l’action sociale entre commune et département.
Une plainte soutenue par la Ville
Le Conseil a également soutenu une plainte dénonçant l’ubérisation des travailleurs. La Ville a annoncé son intention de se porter partie civile dans cette procédure visant les conditions de travail sur les plateformes de livraison comme Uber Eats et Deliveroo.
Sur le volet de la protection de l’enfance, un vœu garantissant un cadre de travail sécurisé pour les jeunes et demandant la suspension des stages de seconde a été adopté. Une proposition d’allocation autonomie pour les jeunes sortant de l’aide sociale à l’enfance a été rejetée au profit d’un vœu de l’Exécutif.
Ces décisions complètent les mesures parisiennes présentées dans l’article consacré aux protections dans le périscolaire et peuvent être suivies à travers les informations de la Ville de Paris.
