Lors de sa séance du 5 juin 2026, le conseil municipal de Pacé a traité trois dossiers concernant la représentation démocratique de la commune, la transition énergétique et la valorisation du patrimoine municipal. Les décisions auront des effets à différentes échéances, du scrutin sénatorial de septembre à la future location de l'ancien centre technique.
La commune représentée lors du scrutin sénatorial
Les élus ont désigné quinze délégués titulaires et neuf suppléants qui participeront au collège électoral des élections sénatoriales du 27 septembre 2026. Trois listes étaient présentées lors de ce vote au scrutin proportionnel conformément aux dispositions du Code électoral. La commune a ainsi pu finaliser le processus par lequel Pacé désigne ses délégués pour participer à l'élection des sénateurs d'Ille-et-Vilaine.
Un projet solaire ajusté aux nouvelles conditions
Le conseil a également approuvé à l'unanimité la modification du projet d'ombrières photovoltaïques du Centre Technique Municipal, rue Jean-Marie David. Pour éviter un déficit économique dans un contexte réglementaire modifié, la puissance de l'installation sera ramenée de 164 à 99 kWc. La convention avec Breti Sun Park reste prévue pour trente ans, avec une redevance annuelle de 100 euros hors taxes.
Une nouvelle recette attendue rue J&L Boutin
L'ancien centre technique municipal a, de son côté, été déclassé du domaine public après le départ des services. La commune entend conserver ce bâtiment dans son domaine privé et le louer pour une activité industrielle ou artisanale. Ce type de décision illustre la gestion du financement des projets locaux par l'optimisation des ressources patrimoniales, dans le respect des règles de gestion du patrimoine des collectivités.
Cette mise en location doit procurer une nouvelle recette au budget municipal sans entraîner la vente du site. La municipalité, dans une logique de transparence liée à l'obligation de publication des délibérations, a par ailleurs annoncé le prochain rétablissement d'un ancien chemin séparant historiquement les parcelles des ateliers municipaux, avec l'accord du futur preneur.
