Une clarification des règles budgétaires
Lors de sa dernière séance, le conseil municipal de Questembert a ajusté la manière dont les dépenses d'investissement peuvent être engagées avant le vote du budget primitif 2026. Cette modification fait suite à une demande de la préfecture, qui a précisé que le calcul des montants ne doit pas inclure les "restes à réaliser" de l'année précédente. Cette délibération assure une conformité totale avec les directives préfectorales et une gestion budgétaire plus transparente et rigoureuse.
Désormais, le maire est autorisé à mandater des dépenses d'investissement dans la limite d'un quart des crédits inscrits à la section d'investissement du budget de l'exercice précédent. Les chapitres 16 et 18, relatifs aux dépenses imprévues et aux titres de participation, sont également déduits de ce calcul. Cette approche permet à la collectivité de continuer à fonctionner et à initier des projets, comme les aménagements prévus dans le cadre du programme Petites Villes de Demain, sans attendre le vote définitif du budget annuel.
Impact sur les principaux postes d'investissement
Cette révision impacte directement les montants d'engagement anticipé pour les immobilisations incorporelles, les subventions d'équipement versées, les immobilisations corporelles et les immobilisations en cours. Le conseil municipal a approuvé à l'unanimité ces nouvelles dispositions, reconnaissant l'importance de maintenir une gestion financière saine pour accompagner des projets structurants tels que l'extension du cinéma Iris ou la sécurisation de l' avenue des Genêts.
Immobilisations incorporelles (Chap. 20): 31 925,00 € (sur 127 700,00 €)
Subventions d'équipement versées (Chap. 204): 36 250,00 € (sur 145 000,00 €)
Immobilisations corporelles (Chap. 21): 312 550,00 € (sur 1 250 200,00 €)
Immobilisations en cours (Chap. 23): 1 042 055,00 € (sur 4 168 220,00 €)
Cette mesure, bien que technique, est fondamentale pour la bonne administration des finances locales. Elle permet à la commune de Questembert de planifier ses dépenses d'investissement avec prudence et efficacité, en se basant sur des chiffres réels de l'exercice précédent. Cette rigueur budgétaire est un gage de stabilité pour la collectivité, facilitant ainsi la mise en œuvre de sa politique ambitieuse en faveur des mobilités douces et du développement territorial.
