Les écoles, le logement et l’éclairage ont marqué la séance du 7 septembre. Une taxe sur les logements vacants s’appliquera à partir de 2027.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 2 min de lecture
Lors de sa séance du 7 septembre, le conseil municipal de Noyant-Villages a examiné plusieurs mesures touchant les familles. À Noyant, l’école maternelle publique passe de deux à trois classes ; à Chigné et Genneteil, l’organisation des niveaux évolue pour répartir les élèves. Deux agentes supplémentaires interviendront à Noyant et Genneteil, pour un équivalent d’un temps plein. La commune prévoit aussi des animateurs pour les mercredis et les vacances scolaires de 2026-2027. Ces changements s’inscrivent dans le partage des responsabilités pour la gestion des écoles primaires.
Les élèves de CM1 et CM2 pourront également participer à un conseil municipal des jeunes, chargé de proposer des projets et d’organiser des événements. À Courléon, un renfort de secrétariat de quatre heures par semaine est prévu jusqu’au 1er novembre pour aider la commune à assurer ses services.
Logements : construire et remettre des biens sur le marché
Deux opérations d’habitat sont prévues au Petit Verger, à Noyant, et à Parçay-les-Pins. La commune conservera la propriété des terrains et financera une partie des projets sur dix ans ; elle devra aussi assumer les coûts restant à couvrir si des terrains ne sont pas vendus.
En parallèle, une taxe sur les logements vacants s’appliquera à partir du 1er janvier 2027. En 2023, la commune recensait 457 logements vacants, soit 13,2 % du parc ; la mesure vise à encourager la vente ou la location des logements habitables. Elle complète les projets de construction présentés pour Le Petit Verger et Parçay-les-Pins.
Éclairage public et équipements communaux
Sur la route de Tours, à Noyant, l’éclairage doit passer aux lampes à LED. Le projet prévoit de réduire le nombre de candélabres de 56 à 52 et vise une consommation électrique divisée par quatre ; après les aides, la part financée par la commune atteint 86 000 €. Le conseil a aussi prévu des caméras sur deux sites, dont Le Breil, avec un reste à charge communal de 2 267,93 €.
Le chantier de la salle de sport doit, lui, être adapté après la défaillance d’une entreprise. Les travaux prévus comprennent notamment la sécurisation de l’accès aux toitures et la protection de la charpente contre les infiltrations. Quatre ajustements représentent plus de 54 000 € nets, et le suivi du chantier doit être prolongé de cinq mois. Les surcoûts de la salle de sport s’ajoutent aux autres dépenses d’équipement décidées par la commune.
Parmi les décisions ponctuelles, une parcelle communale de 249 m², rue de Maulne, sera vendue 2 490 € à son voisin. La commune achètera aussi un écran tactile d’occasion pour 550 € et remboursera 240 € de frais vétérinaires à un habitant. Ces mesures complètent les décisions communales prises au quotidien.
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