Des signalements dans le secteur des Entrées
Lors des questions diverses, Annick Bellamy a alerté le conseil municipal sur l’état de certains espaces verts situés dans la zone d’aménagement concerté, en particulier au niveau des Entrées. Selon les remarques rapportées en séance, un manque d’entretien peut parfois créer un risque pour les usagers.
Le maire a expliqué qu’une partie de l’entretien de cette zone avait été rétrocédée à la commune, mais que l’information n’avait pas été correctement transmise aux services concernés. Les services techniques n’avaient donc pas intégré ces nouveaux espaces dans leur plan de charge.
Des priorités à revoir après une forte pousse de la végétation
La commune indique avoir reçu plusieurs signalements d’habitants. Le contexte météo a aussi renforcé le problème : les conditions favorables ont accéléré la pousse de la végétation, rendant les retards ou les manques d’entretien plus visibles.
Pour les habitants, les conséquences sont concrètes. Une végétation trop haute peut gêner la visibilité aux intersections, réduire le confort d’usage des cheminements ou poser problème autour des espaces fréquentés par les enfants.
Un équilibre entre sécurité, usages et biodiversité
La municipalité souhaite travailler sur un entretien différencié des espaces verts. Cette méthode consiste à ne pas entretenir tous les lieux de la même manière : certains secteurs peuvent être fauchés moins souvent pour favoriser la biodiversité, tandis que d’autres doivent rester très surveillés pour des raisons de sécurité ou d’usage.
Les zones à risque, comme les intersections où la visibilité est essentielle, devraient être traitées en priorité. Les espaces enherbés des aires de jeux pour enfants demandent également un entretien plus serré. Le sujet doit être étudié en commission.
La commune estime qu’une communication claire sera nécessaire pour expliquer ces choix aux habitants. Annick Bellamy a aussi rappelé un point réglementaire : quelle que soit la méthode retenue, la coupe des chardons reste obligatoire.
