Une fontaine et l’enfouissement des points d’apport volontaire sont prévus dans la ZAC. La participation municipale augmente de 243 550 € en 2026.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Une fontaine rafraîchissante doit voir le jour en 2026 place de l’Égalité, dans le secteur Sablière. Dans le secteur Engelhard, les points d’apport volontaire pour les déchets seront enfouis. Ces aménagements s’inscrivent dans la transformation du quartier et entraînent une hausse de la participation des collectivités à l’équilibre de la ZAC.
Fontaine et déchets enfouis
La fontaine, conçue pour rafraîchir l’espace public et proposer un usage ludique, représente un coût de 160 000 €. L’enfouissement définitif des points d’apport volontaire du secteur Engelhard est chiffré à 280 000 €. La hausse de 440 000 € de la participation des collectivités est répartie à parts égales entre Noisy-le-Sec et Est Ensemble, soit 220 000 € chacune.
Un versement municipal ajusté pour 2026
La contribution supplémentaire de la Ville atteint toutefois 243 550 €. Elle comprend sa part de 220 000 € dans la hausse globale et 23 550 € liés à la rectification d’un apport foncier qui n’avait pas été comptabilisé auparavant. Le financement de ces aménagements s’ajoute aux autres crédits d’investissement prévus par le budget supplémentaire 2026.
Ces aménagements prennent place dans un secteur où de nouveaux logements sociaux sont également attendus. La programmation des Terrasses de Gallieni prévoit 24 logements à proximité de la future place de l’Égalité. Pour mieux comprendre la répartition des financements entre acteurs publics, retrouvez notre guide sur le financement des projets locaux, ainsi que les informations sur la Ville de Noisy-le-Sec.
L'ordre du jour du conseil municipal liste tous les sujets qui seront examinés et votés en séance. Seul le maire le fixe, et aucun point non inscrit ne peut faire l'objet d'une délibération valable. Tout habitant peut consulter l'ordre du jour avant la séance et assister au débat public.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.
Les séances plénières du conseil régional sont publiques par principe, mais les modalités d'accès varient selon les régions et l'assistance reste passive.