Le conseil municipal demande une vigilance sur le projet d’osmose inverse du SEDIF. Il réclame aussi une tarification équitable entre logements collectifs et individuels.
Par la rédaction d’Echo des villes
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Le conseil municipal de Montreuil défend la gestion publique de l’eau et appelle à la vigilance sur le projet d’osmose inverse basse pression du SEDIF. Il demande également que le prix de l’eau soit équitable entre les habitants des logements collectifs et ceux des logements individuels.
La régie publique de l’eau d’Est Ensemble est en place depuis le 1er janvier 2024. Le vœu estime que l’éloignement du modèle du SEDIF a permis d’éviter une hausse d’environ 50 € par an et par ménage.
Des réserves sur le projet du SEDIF
Le conseil alerte sur les risques associés au procédé d’osmose inverse basse pression, notamment le rejet dans la Marne de concentrats chargés en polluants. Il demande une attention renforcée à ces conséquences environnementales.
Le vœu réclame une tarification qui ne fasse pas payer davantage les habitants des logements collectifs que ceux des logements individuels. Il demande aussi que ses observations soient transmises à l’enquête publique en cours.
Le conseil municipal est élu directement par les habitants et conserve une compétence générale de proximité. Le conseil intercommunal, composé de délégués municipaux, exerce les compétences transférées obligatoires comme le développement économique, les déchets et l'eau. Comprendre cette répartition permet de savoir qui contacter selon le dossier.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.