Pourquoi la commune revoit ses adresses
La commune doit tenir à jour sa base locale d’adresses et transmettre ces informations à la base nationale utilisée par les services publics, les secours, les opérateurs de réseaux et les services de livraison. Cette obligation concerne les voies, les lieux-dits, les voies privées ouvertes à la circulation et la numérotation des bâtiments.
L’enjeu est très concret pour les habitants : une adresse claire facilite l’intervention des secours, la distribution du courrier, les livraisons, le raccordement aux réseaux et l’identification des logements ou bâtiments recevant du public. Les commissions municipales « aménagement et cadre de vie » des 8 et 15 avril 2026 avaient travaillé sur les modifications à intégrer.
Des choix débattus sur plusieurs secteurs
Quatre points ont été discutés en séance. Pour le secteur du Rohan et du Chêne Rohan, les élus ont finalement proposé de remplacer « le Chêne Rohan » par « Bouhal », un nom déjà utilisé dans les indications de navigation et partagé avec La Chapelle-du-Lou-du-Lac. Il faudra veiller à la cohérence des numéros avec la commune voisine.
L’impasse des Bleuets ne change pas. Dans la zone de la gare, les noms de voies sont maintenus pour les entreprises, avec l’ajout d’un numéro pour le secteur. Pour la route de Montauban à Saint-M’Hervon, plusieurs propositions ont été évoquées, dont « route de la scierie », « route de l’union », « le Val des Fougères » et un nom d’ancien maire. Le conseil a retenu « route Julien Ruelland » par 25 voix lors de ce choix interne.
Un vote majoritaire, avec une abstention expliquée
La délibération globale a été adoptée à la majorité : 28 voix pour, 4 contre et 1 abstention. Annette Renard, Roland Le Biavan, Gaël Rouyer et Loïc Udin ont voté contre, tandis que Nathalie Quiniou s’est abstenue.
Nathalie Quiniou a expliqué son abstention par son désaccord sur le changement de dénomination du lieu-dit « le Chêne Rohan », tout en indiquant que le choix de renommer la route de Montauban avec le nom d’un ancien maire de la commune historique l’empêchait de voter contre.
