Lorsque la police municipale est absente, notamment le soir, le week-end et les jours fériés, les 97 flux de vidéoprotection de Méry-sur-Oise doivent être suivis au Centre départemental de supervision. Le coût comprend le raccordement, la supervision par des opérateurs et le stockage sécurisé.
Des images accessibles aux forces de l’ordre
La gendarmerie, la police nationale et le service départemental d’incendie et de secours peuvent également accéder aux images en temps réel, dans le cadre du continuum de sécurité. Le chiffre de 97 correspond aux flux vidéo : certaines caméras dotées de plusieurs optiques produisent plusieurs flux.
