Dégâts de gibier dans la Manche : quatre types de prairies pour évaluer les pertes
Les rendements retenus pour les prairies de la Manche varient selon leur nature et leurs contraintes. Cette typologie sert à évaluer les pertes indemnisables après des dégâts de gibier.
Par la rédaction d’Echo des villes
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Pour évaluer les pertes de foin après des dégâts de gibier, les prairies de la Manche sont réparties en quatre catégories. La formation spécialisée de la Commission départementale de la chasse et de la faune sauvage a fixé ces références pour 2026, dans le cadre du barème d’indemnisation.
Le type PP1 désigne les marais fréquemment inondés et non fertilisés. Le PP2 correspond aux prairies classiques et aux autres prairies de marais, hors PP1, avec une fertilisation d’environ 60 unités d’azote par hectare. Le PP3 regroupe les prairies plus intensives, à diversité floristique moindre, avec une fertilisation de 90 à 120 unités d’azote par hectare selon l’intensification et le chargement.
Le PP4 concerne les prairies soumises à de fortes contraintes, comme une topographie difficile, des sols très superficiels ou des affleurements rocheux. Leur flore peut notamment comporter des chardons, des ronces, des fougères, des carex ou du plantain. Ces catégories fournissent une base d’évaluation pour les pertes indemnisables, aux côtés du barème des légumes.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département gère la solidarité sociale, les collèges et les routes départementales. La région pilote l'économie, les lycées, la formation professionnelle et les transports interurbains. Comprendre cette répartition permet de savoir quelle collectivité contacter et qui finance quoi.