Une gouvernance élargie pour la régie
La régie municipale Luc Animation change de format. Son conseil d’exploitation, qui devait compter 15 membres, passe à 19 membres afin d’associer davantage d’élus municipaux et de personnes qualifiées à la conduite de la politique d’animation de la commune.
La nouvelle composition prévoit 11 représentants du conseil municipal et 8 personnes qualifiées. Auparavant, la répartition était fixée à 9 élus et 6 personnes qualifiées conformément aux dispositions du Code général des collectivités territoriales sur les régies municipales.
Nouvelle composition
19 membres au total : 11 représentants du conseil municipal et 8 personnes qualifiées.
Ancienne composition : 15 membres, dont 9 élus et 6 personnes qualifiées.
Des profils issus de l’animation et de l’économie locale
Le conseil municipal a accepté les désignations proposées pour ce conseil d’exploitation, par 22 voix pour, sans vote contre ni abstention. Ces nominations font suite à la répartition des commissions municipales effectuée en début de mandat. Parmi les élus cités figurent notamment Carole FRUGERE, Natacha CLAIRET, Emmanuel LAMBERT, Frédéric MOREAUX, Christelle CROCHARD, Céline CAUCHARD, Boris LEROSEY, Emmanuelle AUDINAT, Laurence DESCHAMPS et Lucas TITEUX.
Le collège des personnes qualifiées rassemble des profils présentés comme utiles au fonctionnement de la régie, avec notamment Franck HERIBEL, directeur du Casino, ainsi que des représentants ou acteurs associés à Chez Armand et à l’agence Elod’immo. Carole FRUGERE a souligné que la présence du directeur du Casino était liée à la fonction exercée, et non à une personne désignée à titre individuel.
Un outil pour piloter l’animation communale
Luc Animation intervient dans un domaine directement visible pour les habitants et les visiteurs : l’animation locale. En élargissant son conseil d’exploitation, la commune cherche à diversifier les avis mobilisés autour de cette politique, en combinant représentation municipale et compétences issues du tissu local. Cette stratégie s'inscrit dans une dynamique globale de gestion de l'offre culturelle, à l'image des partenariats du Tribute Fest récemment formalisés par la politique de développement culturel territorial.
