Centrale à béton au Coadic : la vente de la parcelle est reportée
La commune reporte la vente d’une parcelle de 395 m² au Coadic, dans l’attente de l’évaluation des Domaines. Le projet de centrale à béton suscite des questions sur l’artificialisation des sols et le trafic routier, tandis que le débat doit se poursuivre en commission.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
La vente d’une parcelle communale d’environ 395 m², située dans la zone artisanale du Coadic, est reportée. La commune attend l’évaluation des Domaines avant de poursuivre la procédure liée au projet de centrale à béton.
Cette estimation doit fournir une base de référence pour la vente. La commune indique que l’opération pourrait générer environ 20 000 euros de recettes. La question s’inscrit plus largement dans les règles applicables aux biens communaux et à leur cession, décrites dans ce guide sur le financement des projets locaux.
Des réserves sur les sols et la circulation
Les échanges ont fait apparaître des réserves sur l’artificialisation des sols, liée au goudronnage de la parcelle. Des élus s’interrogent aussi sur la sécurité routière, avec la possibilité d’un trafic accru et de nettoyages de chaussée qui pourraient incomber à la commune.
Environ cinq habitations identifiées ont reçu un courrier d’information. La majorité estime que le terrain est peu adapté à d’autres usages et souligne que le plan local d’urbanisme intercommunal n’autorise pas actuellement les activités de bouche dans cette zone, afin de préserver les commerces du centre-bourg. Les enjeux d’aménagement peuvent être rapprochés de ceux présentés dans l’article consacré à la voirie et aux travaux dans le bourg.
Un débat renvoyé en commission
La majorité met également en avant l’intérêt potentiel du projet pour les petites entreprises, notamment les paysagistes. Elle cite l’existence d’installations comparables ailleurs, sans difficulté signalée selon les échanges rapportés.
L’opposition souhaite désormais poursuivre l’examen du dossier en commission Urbanisme, le 23 juin 2026. Aucune décision foncière définitive n’est donc prise à ce stade. Le rôle de l’évaluation domaniale est présenté sur le portail officiel des collectivités locales.
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