La retransmission vidéo des conseils en réflexion
Le groupe "Loireauxence demain" a interrogé la majorité sur l’arrét des retransmissions vidéo des conseils municipaux, mises en place lors du précédent mandat. Sophie Guerineau a rappelé que ce dispositif permettait aux habitants empêchés de se déplacer de suivre les débats et les décisions, tout en contribuant à l’information et à la transparence de la vie locale. Il est d'ailleurs rappelé que tout citoyen peut assister aux séances du conseil municipal librement.
Le maire, Jean-Paul Huet, a indiqué que les consultations des vidéos restaient peu nombreuses et que la qualité des enregistrements soulevait des difficultés. La commune réfléchit donc à une amélioration du système, avec l’objectif d’obtenir une écoute plus fluide et une retranscription fidèle des échanges, conformément à l' obligation de publication des actes administratifs.
Des échanges sur les délégations et la place des minorités
Un autre débat a porté sur la manière dont les délégations ont été attribuées aux élus. Thierry Richard, au nom de « Loireauxence demain », a contesté la présentation publique laissant entendre que des délégations auraient été confiées aux minorités dans leur ensemble, alors que son groupe affirme ne pas avoir été sollicité. Ce point souligne les enjeux de représentativité de l' opposition municipale au sein des instances locales.
La représentation de Loireauxence au sein de la communauté de communes du Pays d’Ancenis a également été évoquée. Guillaume Frerejouan a estimé que la commune devait plutôt se réjouir d’une présence plus importante dans cette instance intercommunale, qui traite de sujets dépassant le seul périmètre communal. La distinction entre le conseil municipal et le conseil intercommunal reste d'ailleurs un sujet majeur pour la compréhension des décisions locales.
Des commissions associant habitants et élus à préciser
Les élus ont enfin discuté de réunions locales associant des habitants, notamment à La Rouxière. Le groupe « Loireauxence demain » a demandé des précisions sur ces commissions dites « ad hoc », créées pour un sujet particulier, afin que leur rôle, leur composition et leur méthode soient clairement connus des élus comme des habitants.
Le maire a répondu qu’il ne s’agissait pas de conseils communaux. Selon lui, ces groupes seront mis en place en fonction des projets, sous la responsabilité des maires délégués, et pourront associer des élus de la majorité, des élus de la minorité et des citoyens conformément au cadre légal de la participation citoyenne au niveau local selon les besoins.
