Un projet attendu pour les services de proximité
Thierry Richard a interrogé le maire sur l’avancée du projet API à La Chapelle-Saint-Sauveur, une épicerie de proximité automatisée destinée à compléter l’offre commerciale locale. Il a rappelé que quatre emplacements avaient été étudiés lors du précédent mandat et qu’un seul répondait aux critères demandés par l’entreprise API.
Selon les éléments rappelés en séance, un calendrier avait été préparé pour viser une ouverture fin 2026 ou début 2027. Plusieurs étapes devaient donc être engagées avant la fin juillet 2026, notamment autour du permis de construire, des raccordements à l’électricité et à la fibre, ainsi que de la préparation du terrain. Ce type de projet de proximité s'inscrit souvent dans la vision globale d'un conseil municipal pour dynamiser son bourg.
L’emplacement finalement conservé
Le maire a confirmé l’engagement de la majorité en faveur du projet. Il a toutefois indiqué que l’équipe municipale s’était interrogée sur l’emplacement retenu, qui ne lui paraissait pas forcément le plus judicieux. Le financement de tels équipements est un enjeu majeur, car le financement des projets locaux en France repose sur une coordination entre plusieurs acteurs publics et privés.
Pour éviter de retarder le dossier, la commune a finalement choisi de maintenir cette localisation. Le maire a aussi indiqué que la société API avait confirmé le maintien du projet après un passage en commission interne.
Permis de construire en cours
Le maire a précisé que le permis de construire était en cours de signature et que les délais seraient respectés. Cette information était attendue par les élus qui souhaitaient vérifier que le changement de mandat ne remettait pas en cause le calendrier engagé. Dans ce contexte, l'intervention de l'opposition municipale permet de garantir le suivi des dossiers d'un mandat à l'autre.
Le sujet n’a pas donné lieu à une délibération formelle lors de cette séance. Il constitue néanmoins un point concret pour les habitants de La Chapelle-Saint-Sauveur, car il concerne l’accès quotidien à une offre alimentaire de proximité, au même titre que d'autres services comme la maison de santé de Belligné qui renforce l'offre de soins locale.
