Les Monts d’Aunay relance son conseil municipal des jeunes à la rentrée
Le Conseil municipal des jeunes sera relancé aux Monts d’Aunay avec un mandat de deux ans renouvelable une fois. L’appel à volontaires doit être lancé dès la rentrée 2026, avec une première participation envisagée aux cérémonies du 11 novembre.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Le Conseil municipal des jeunes des Monts d’Aunay va reprendre vie à la rentrée 2026. La commune prévoit de lancer un appel à volontaires pour constituer cette instance, réservée aux jeunes domiciliés sur son territoire.
Une participation réservée aux jeunes habitants
Le règlement prévoit un mandat de deux ans, renouvelable une fois. La possibilité d’accueillir des jeunes scolarisés dans la commune mais résidant ailleurs n’a pas été retenue. Cette instance reste donc centrée sur les jeunes qui vivent aux Monts d’Aunay.
Le conseil doit leur permettre de découvrir le fonctionnement de la vie démocratique, de faire remonter leurs idées et de conduire des projets d’intérêt communal. Il doit aussi favoriser le dialogue avec les élus et les habitants. Les règles de participation ont été adoptées à l’unanimité, avec 30 voix pour.
Un lancement prévu dès la rentrée
L’appel à volontaires doit intervenir dès la rentrée 2026. La commune souhaite que le nouveau conseil puisse participer aux cérémonies du 11 novembre 2026, ce qui constituerait sa première implication publique.
Pour comprendre le rôle de cette instance dans le fonctionnement local, les habitants peuvent consulter notre guide sur le conseil municipal. Le projet s’inscrit aussi dans une démarche plus large de participation citoyenne, alors que le comité consultatif citoyen doit encore revoir son règlement.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Une délibération se conteste devant le tribunal administratif dans les deux mois qui suivent sa publication. Un recours gracieux auprès du maire, envoyé dans ce délai, l'interrompt, et l'avocat n'est pas obligatoire.
Non : aucun texte n’oblige un maire à habiter sa commune. Il doit seulement y être électeur ou être inscrit à un impôt de la commune, comme la taxe foncière. Seule limite : les élus qui n’habitent pas la commune ne peuvent pas dépasser un quart du conseil municipal.