- Ce qu'il faut retenir :
- Admission en non-valeur de 120,51 € de dettes anciennes sur le budget principal.
- Concerne sept créanciers dont les dettes sont inférieures au seuil de poursuite.
- Permet de simplifier la gestion comptable et de concentrer les efforts sur des recouvrements plus conséquents.
Une démarche de rationalisation pour la gestion publique
La décision d'admettre en non-valeur ces petites créances résulte d'une analyse rigoureuse. Le comptable public a confirmé l'impossibilité de recouvrer ces sommes, principalement en raison de leur faible montant. Les coûts liés à des procédures de recouvrement pour des montants aussi modestes seraient jugés disproportionnés par rapport au gain potentiel. Cette approche pragmatique s'inscrit dans une volonté plus large de clarté administrative et vise à rationaliser la gestion financière de la commune.
Cette mesure ne signifie pas que la commune renonce à recouvrer ses dettes, mais qu'elle optimise ses processus. En effet, elle permet aux services financiers de concentrer leurs efforts sur des dossiers de recouvrement plus complexes ou plus importants, complétant ainsi d'autres actions de régularisation comme le traitement des créances éteintes. C'est une question d'efficacité et d'économie des moyens alloués à la gestion des finances publiques.
