À Jouy-le-Moutier, le projet éducatif est prolongé jusqu’en 2029
Le projet éducatif de territoire et le Plan Mercredi de Jouy-le-Moutier sont prolongés jusqu’en 2029, au lieu de s’arrêter en 2027. Leur périmètre couvre désormais les enfants et les jeunes de 0 à 18 ans, en cohérence avec la convention territoriale globale conclue avec la Caisse d’allocations familiales.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
La feuille de route éducative de Jouy-le-Moutier est prolongée jusqu’en 2029. Le Projet éducatif de territoire et le Plan Mercredi, initialement prévus pour la période 2025-2027, couvrent désormais une période alignée sur la Convention territoriale globale 2025-2029 conclue avec la Caisse d’allocations familiales.
De la petite enfance à la jeunesse
Le projet éducatif de territoire concerne désormais l’ensemble du parcours de 0 à 18 ans. Il englobe la petite enfance, l’enfance et la jeunesse, là où le dispositif précédent s’inscrivait dans un périmètre plus restreint. Cette articulation entre les âges complète la répartition des responsabilités présentée dans notre guide sur la gestion des écoles.
Le Plan Mercredi reste intégré à cette démarche éducative prolongée. L’objectif est de conserver une ligne commune entre les différents temps de l’enfant et du jeune, dans le cadre défini avec les partenaires du territoire.
Une convention réunissant plusieurs partenaires
La convention associe la ville, la Préfecture, l’Éducation nationale et la Caisse d’allocations familiales. La Préfecture du Val-d’Oise et les autres partenaires institutionnels participent ainsi au cadre commun qui accompagne la prolongation jusqu’en 2029.
Le conseil municipal a adopté la prolongation à l’unanimité. Cette décision s’ajoute aux autres mesures adoptées lors de la séance, dont la création de douze postes permanents dans les services municipaux. Pour suivre les modalités de fonctionnement d’un conseil municipal, les habitants peuvent consulter le guide pour assister à une séance publique.
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Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département finance et décide les aides légales (RSA, APA, PCH), le CCAS communal instruit les dossiers et propose des aides facultatives. Comprendre cette répartition permet de savoir vers qui se tourner selon son besoin.