Les taux restent stables
Les taux des impôts locaux ont été adoptés pour 2026. Ils concernent la taxe foncière sur les propriétés bâties, la taxe foncière sur les propriétés non bâties, la taxe d’habitation sur les résidences secondaires et celle sur les logements vacants. Pour mieux comprendre le processus, vous pouvez consulter notre dossier sur qui décide des impôts locaux et du vote des taux.
Depuis la suppression de la taxe d’habitation sur les résidences principales, les communes conservent surtout la taxe foncière et la taxe d’habitation sur les résidences secondaires ou les logements vacants. À Locmiquélic, les taux proposés ont été approuvés par 21 voix pour et 6 abstentions, une décision qui s'inscrit dans le cadre global du budget 2026 adopté par la municipalité.
Taux 2026
41,01 %
Taxe foncière sur le bâti : 41,01 % ; non bâti : 41,20 % ; résidences secondaires et logements vacants : 12,23 %.
Des recettes attendues en hausse
Les bases fiscales, c’est-à-dire les valeurs utilisées pour calculer l’impôt, évoluent chaque année. Selon le tableau présenté, les produits attendus atteignent 2 477 349 € après prise en compte du mécanisme correcteur lié à la réforme de la taxe d’habitation. Ces recettes sont essentielles car elles permettent le financement des projets locaux sur le territoire.
Le maire a reconnu qu’un travail devait être mené sur la revalorisation des bases fiscales avant la réforme annoncée par l’État. Il a indiqué que plusieurs prestataires pourraient être sollicités pour accompagner ce chantier, une mesure débattue lors du conseil municipal de la commune.
Zone tendue et logements vacants
Marc Geourjon a interrogé la majorité sur le classement de Locmiquélic en zone tendue. Le maire a rappelé que la commune avait été exclue du décret du 25 août 2023, mais qu’un courrier était envoyé chaque année à la préfecture pour demander son intégration.
Le maire a indiqué que la part des résidences secondaires, évaluée à 7,8 % à l’époque, approcherait désormais 11 %. Si Locmiquélic était classée en zone tendue, la commune pourrait appliquer une majoration de 60 % sur la taxe d’habitation des résidences secondaires et prévoir dans son plan local d’urbanisme des zones réservées à la résidence principale.
