Les automobilistes qui se rendront au SPACE 2026 devront composer avec un dispositif de surveillance aérienne destiné à fluidifier les accès au parc des expositions de Rennes. La préfète d’Ille-et-Vilaine autorise le groupement de gendarmerie départementale à capter, enregistrer et transmettre des images au moyen d’un drone.
Ce dispositif doit permettre de repérer plus tôt les ralentissements et d’adapter l’intervention des forces de sécurité au sol. Il concerne notamment la rocade et plusieurs axes d’accès à la métropole, alors que l’affluence attendue pourrait provoquer d’importantes difficultés de circulation. Pour mieux comprendre la répartition de la gestion des axes routiers, consultez notre guide sur les responsabilités routières.
Un périmètre et des horaires strictement encadrés
Un seul drone de type DJI pourra être utilisé. Les opérations seront autorisées de 7 heures à 19 heures les 15 et 16 septembre, puis de 7 heures à 21 heures le 17 septembre. Les traitements d’images devront s’arrêter à la fin de ces créneaux.
La captation sera limitée aux axes routiers situés dans des secteurs précisément définis à Bruz, Chartres-de-Bretagne et Saint-Jacques-de-la-Lande. Le périmètre couvre notamment des voies proches de la route départementale 177, de la route départementale 137, de la route départementale 34 et de la route départementale 44. Les usagers peuvent aussi consulter notre article sur les autorités responsables des transports.
Une information du public prévue
La décision intervient dans le contexte du salon international de l’élevage SPACE, organisé du 15 au 17 septembre au parc des expositions de Rennes. Le risque lié aux grands rassemblements et le niveau de vigilance renforcée du plan Vigipirate font partie des éléments pris en compte pour justifier le recours à ce dispositif.
Le public sera informé par la publication de l’autorisation au recueil des actes administratifs et par une signalétique installée sur les postes de régulation au sol. Un registre retraçant le dispositif devra être transmis au représentant de l’État après l’événement. Un recours devant le tribunal administratif de Rennes reste possible dans les deux mois suivant la publication.
