Dragage : un nouveau site de transit de sédiments créé à Taden
La Région Bretagne pourra utiliser un nouveau site de transit à Taden pour les sédiments issus du dragage de la Vilaine et du canal d’Ille-et-Rance. Le volume temporaire autorisé passe de 26 750 à 28 450 mètres cubes, tandis que le site de La Molière, à Saint-Senoux, doit être fermé et remis en état.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
La Région Bretagne, bénéficiaire de l’autorisation environnementale, dispose désormais d’un site de transit de sédiments à Taden, sur la parcelle D 648. Cette évolution modifie le plan de gestion pluriannuelle des opérations de dragage de la Vilaine et du canal d’Ille-et-Rance.
Deux bassins à Taden, un site supprimé à Saint-Senoux
Le nouveau site comprend deux bassins réalisés en déblais-remblai, d’une capacité respective de 1 230 et 970 mètres cubes. Les travaux restent subordonnés à l’accomplissement préalable des prescriptions archéologiques fixées par la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne.
À l’inverse, le site de La Molière, à Saint-Senoux, est supprimé. Déjà rempli de 370 mètres cubes et recouvert de végétation, il devra être remis dans son état initial, avec retrait de la clôture et du portail. Il ne pourra plus accueillir de sédiments.
Des exigences pour le paysage et la biodiversité
Le site de Taden est situé dans le périmètre du site classé de l’estuaire de la Rance. L’autorisation impose notamment une haie bocagère sur talus, un verger conservatoire, une clôture agricole et des essences végétales locales. Les zones plantées devront être entretenues par fauche tardive et les bassins ne pourront pas être agrandis.
Un calendrier d’intervention doit limiter les effets des travaux sur les espèces protégées. L’arrêté prévoit aussi une remise en état en cas d’arrêt de l’exploitation. Il est consultable dans les communes concernées et sur le site de la préfecture.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Le conseil régional est composé de 1758 conseillers élus pour 6 ans au suffrage universel direct. Leur nombre varie selon la population de chaque région, et leurs décisions impactent directement les lycées, les transports interurbains et la formation professionnelle.