Une organisation politique détaillée par le maire
Jean-Charles Brunet a présenté la structuration de la majorité municipale en plusieurs niveaux de responsabilités : adjoints, conseillers délégués et conseillers référents. Les adjoints couvrent de grands domaines comme la vie quotidienne, la solidarité et la santé, la revitalisation économique, la culture, les finances, l’enfance, l’urbanisme, les mobilités, la citoyenneté, la sécurité et la résilience.
Le maire a expliqué que cette organisation devait permettre de suivre à la fois les grands projets et les préoccupations du quotidien au sein du conseil municipal. Des conseillers délégués et référents seront chargés de sujets plus ciblés : vie associative, sport, langue bretonne, santé, environnement, petite enfance, commerce, patrimoine bâti, tourisme, maison de santé, voirie, marchés publics, énergie, espaces verts et propreté.
Des indemnités encadrées mais contestées par l’opposition
Les indemnités des élus sont encadrées par la loi et calculées en référence à un indice de la fonction publique. Le conseil a d’abord voté les indemnités hors majoration, puis les indemnités avec majorations possibles car Hennebont bénéficie de la dotation de solidarité urbaine et est siège d’un bureau centralisateur de canton.
Les votes n’ont pas été unanimes. Des critiques ont été formulées, illustrant le rôle de l'opposition municipale, notamment par Pascal Le Liboux, Nadia Souffoy, Valérie Mahé et Serge Tanguy.
Le coût global demandé en débat
Nadia Souffoy a interrogé la majorité sur l’augmentation de l’enveloppe globale et sur son impact budgétaire. Elle a expliqué que son groupe aurait choisi de maintenir strictement l’enveloppe précédente dans un contexte financier jugé contraint, tout comme lors du débat sur les impôts locaux 2026.
« Nous souhaitons aborder ce sujet sans polémique, sans démagogie : les indemnités sont encadrées par la loi et vous respectez cette loi. Leur répartition et leur enveloppe relèvent, quant à elles, d’un choix politique, choix que vous nous présentez ce soir. »
Le maire a répondu que la loi sur le statut de l’élu avait modifié l’assiette de calcul et augmenté l’enveloppe disponible. Il a indiqué que la hausse représentait environ 42 € par mois pour le maire, environ 50 € pour les adjoints et davantage pour certains conseillers délégués ou référents, une précision nécessaire pour la transparence de la publication des délibérations.
