Une limitation à 30 km/h approuvée
La commission chargée de la sécurité routière a présenté plusieurs pistes aux élus. La principale décision porte sur la création d’une zone limitée à 30 km/h, approuvée à l’unanimité, avec des devis en cours pour matérialiser cette mesure conforme au Code de la route.
Henri Debray a regretté que les difficultés de circulation à Boisroger et Montsurvent ne soient pas encore traitées. Le maire a indiqué qu’une prochaine réunion pourra aborder ces secteurs, tandis qu’Hubert Bazin a expliqué que la priorité, à l’approche de l’été, porte d’abord sur la commune historique de Gouville.
Passages piétons et route de Montsurvent
Les élus ont donné un avis favorable à la remise en état de plusieurs passages piétons très dégradés, notamment devant le salon de coiffure et face à la mairie. Le projet prévoit aussi de travailler leur accessibilité pour les personnes à mobilité réduite, une mise aux normes encadrée par le ministère de la Transition écologique.
Sur la route de Montsurvent, l’écluse expérimentée par le conseil départemental a été jugée positive. Le conseil s’est prononcé pour son maintien. Pour mieux comprendre la répartition des compétences sur cet axe, il est utile de savoir qui gère les routes en France entre l'État, le département et la commune. Une autre expérimentation est annoncée en entrée d’agglomération, toujours route de Montsurvent.
Petite Yberterie, radars et vidéosurveillance
À la Petite Yberterie, les relevés de vitesse réalisés selon les références du Département ne montrent pas d’excès justifiant de nouveaux aménagements. La commune prévoit seulement la pose d’un panneau de lieu-dit, un rappel à la conduite citoyenne dans le bulletin municipal et des actions de sensibilisation menées par la préfecture sur le marché.
La commission n’a pas retenu pour l’instant l’installation de radars pédagogiques ni de feux dits récompense, certains élus craignant un effet de compétition entre conducteurs. Le maire souhaite toutefois que des modèles purement pédagogiques soient réétudiés dans le cadre du prochain conseil municipal pour assurer la sécurité de tous.
La vidéosurveillance a aussi été évoquée après la visite de la sous-préfète. Le projet reste présenté comme un outil de prévention et de sécurité, à travailler avec la gendarmerie sur les axes stratégiques. Laurence Seillier a demandé que les habitants soient informés et que les règles de protection des données personnelles soient rappelées, conformément à l’obligation de publication des décisions des collectivités.
