Un drone de la gendarmerie pourra filmer le centre-ville de Quimper le 31 octobre. Le périmètre couvre 600 mètres, pendant 24 heures à partir de 8 h.
Par la rédaction d’Echo des villes
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La gendarmerie est autorisée à capter, enregistrer et transmettre des images par caméra installée sur un drone dans le centre-ville de Quimper. La mesure, prise par la préfecture du Finistère, vise à prévenir les atteintes aux personnes et aux biens lors du mouvement de contestation prévu le 31 octobre.
Le périmètre couvre 600 mètres autour du point géographique indiqué. D’autres autorisations de surveillance aérienne de la gendarmerie concernent Pont-de-Buis-les-Quimerc’h et Guipavas. À Quimper, la Police nationale dispose également d’une autorisation distincte autour du commissariat.
Une caméra, sans survol des foules
Une seule caméra peut effectuer les traitements autorisés à la fois. L’usage est limité à la zone du rassemblement et à ses abords immédiats. Le survol des foules est interdit, sauf décision prise en cas de circonstances exceptionnelles.
Le public est informé de la mission et le registre relatif à l’utilisation de la caméra doit être transmis au représentant de l’État après l’opération. Les manifestations sont interdites dans certains secteurs du centre-ville sur des horaires distincts, selon une autre mesure concernant Quimper. Un recours contre l’autorisation de caméra peut être déposé dans les deux mois auprès du tribunal administratif de Rennes.
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