À Brest, la gendarmerie peut utiliser une caméra embarquée sur un drone lors du mouvement de contestation du 31 octobre. Le préfet du Finistère a autorisé la captation, l’enregistrement et la transmission d’images pour prévenir d’éventuels troubles à l’ordre public et des atteintes aux personnes et aux biens, notamment aux bâtiments et aux commerces.
Une surveillance limitée aux abords du rassemblement
Le périmètre est défini autour du point de latitude 48,385206 et de longitude 4,484319. La surveillance doit rester dans la zone de la manifestation et ses abords immédiats. Le survol des foules est interdit, sauf décision prise en cas de circonstances exceptionnelles.
Une seule caméra peut être utilisée à la fois. À la fin de l’opération, la gendarmerie devra transmettre au représentant de l’État un registre permettant de suivre l’usage des images.
Les personnes qui souhaitent contester l’autorisation peuvent saisir le tribunal administratif de Rennes dans un délai de deux mois à compter de la signature.
