Trois séjours proposés en juillet
Férel reconduit en 2026 des séjours d’été pour les enfants, dans le cadre du service enfance-jeunesse confié à l’association Pep 56. Trois formules sont prévues : un séjour de 3 jours et 2 nuits pour les 4-5 ans à La Turballe, puis deux séjours de 5 jours et 4 nuits à Rochefort-en-Terre pour les 6-8 ans et les 8-11 ans.
Le premier séjour, du 27 au 29 juillet au centre La Marjolaine à La Turballe, compte 12 places et prévoit notamment du land art, de la pêche à pied et des jeux du port. Les deux autres séjours, organisés au centre Au Gré des Vents à Rochefort-en-Terre, proposent chacun 16 places, avec des activités comme des parcours dans les filets, des ateliers pêche, des olympiades nautiques ou un rallye nature.
Des tarifs adaptés au quotient familial
Le conseil municipal a fixé les tarifs à l’unanimité, en s’appuyant sur cinq tranches de quotient familial. Le quotient familial est un indicateur de ressources utilisé notamment par les services sociaux et les caisses d’allocations familiales : il permet d’adapter le prix payé par les familles à leur situation conformément aux barèmes de la Caisse d'allocations familiales.
Le budget prévisionnel global atteint 13 349 euros, dont 7 255 euros de frais logistiques et de prestations, et 6 094 euros de frais de personnel. La grille présentée lors de la séance fait apparaître, pour les familles férélaises, des tarifs visibles allant de 180 à 220 euros selon les tranches de quotient familial, ainsi qu’un tarif de 300 euros pour les familles extérieures à Férel.
Des places limitées par l’encadrement et la logistique
Plusieurs questions ont porté sur l’évolution possible des coûts et sur le nombre de places. Jérôme Eonnet a expliqué que les séjours étant organisés localement, ils nécessitent peu de déplacements et sont donc peu exposés à une hausse du carburant. Il a aussi rappelé que les demandes dépassent le nombre de places disponibles, comme cela peut être noté dans le procès-verbal de la séance.
Le nombre d’enfants accueillis dépend de plusieurs facteurs : le nombre d’animateurs, l’équilibre financier du dispositif et les contraintes pratiques, notamment le transport. La réglementation limite également l’encadrement à huit enfants par animateur, ce qui encadre fortement la capacité d’accueil, une gestion qui diffère de celle des temps scolaires où l'on doit savoir qui gère les écoles pour comprendre la répartition des charges.
