Initialement, le projet prévoyait la construction de cinq enseignes spécialisées (Leclerc Culture, jardinerie, textile/chaussures, animalerie, sport) tout en réduisant la surface de la galerie marchande afin de rester sous la barre des 10 000 m². Bien que la mairie de Riantec ait soutenu le projet pour éviter une fuite des consommateurs vers d'autres zones commerciales, le Préfet du Morbihan a finalement refusé cette extension.
Ce rejet relance le débat sur l'équilibre entre développement commercial et préservation du commerce de proximité. Des voix se sont élevées pour questionner l'impact potentiel de ces nouvelles enseignes sur les commerces existants, rappelant la fermeture de Maisons de la Presse lors de l'ouverture du Leclerc. La transparence des projets d'urbanisme commercial a également été mise en avant, soulignant l'importance d'une information publique en amont des décisions, à l'instar des discussions lors des orientations budgétaires 2026.
Le pétitionnaire doit désormais soumettre un nouveau projet de dimensions moindres, ce qui pourrait amener à de nouvelles discussions sur l'avenir commercial du territoire. Ce type d'aménagement doit en effet composer avec d'autres priorités locales, comme la planification urbaine pour la mobilité ou encore la gestion des infrastructures de voirie et réseaux de la commune. En attendant, Riantec continue d'ajuster ses services de proximité, qu'il s'agisse de sa ludothèque municipale ou de ses politiques de solidarité.
