Trois fermetures de classes annoncées comme possibles
Le maire Patrice Lepainteur a informé les élus de l’évolution du dossier scolaire à Valdallière. Selon les éléments présentés en séance, la commune a été concernée par une annonce, encore non définitive, de fermeture de trois classes : une sur le pôle de Viessoix, une sur le pôle de Montchamp et une sur le pôle de Vassy.
Ces perspectives ont provoqué une mobilisation des enseignants et des parents d’élèves. Le maire a indiqué que la commune les avait rencontrés et avait reçu l’inspectrice académique, qui a expliqué les raisons possibles de ces décisions. Le principal facteur évoqué est la baisse des effectifs, avec des départs d’élèves de CM2 vers le collège qui ne seraient pas compensés par les entrées en petite section de maternelle. Pour mieux comprendre l'organisation scolaire, il est utile de savoir qui gère les écoles et comment les compétences sont réparties entre l'État et les collectivités.
Chiffre clé
3 classes
menacées de fermeture sur les pôles de Viessoix, Montchamp et Vassy
La commune veut défendre ses pôles scolaires
Valdallière a demandé une audience auprès de la directrice d’académie, un niveau supérieur dans l’organisation de l’Éducation nationale. L’objectif annoncé est de présenter les arguments de la commune, notamment les efforts réalisés depuis plusieurs années pour structurer les trois pôles scolaires et les services liés à l’extrascolaire et au périscolaire.
Patrice Lepainteur a proposé la rédaction d’une motion de soutien au maintien des classes au sein du conseil municipal de la commune nouvelle. Cette motion doit réaffirmer l’attachement des élus à l’ensemble des classes des pôles scolaires de Valdallière, présentées comme des éléments importants de la vie locale, de l’accès à l’éducation et de la cohésion du territoire.
Le collège Anne-Frank aussi cité dans les échanges
Annie Rossi a salué la proposition de motion et a rappelé que l’opposition municipale souhaitait également soutenir les trois groupes scolaires et le collège Anne-Frank, où une classe de cinquième serait aussi menacée. Elle a plaidé pour une mobilisation commune et pour une approche qui ne repose pas seulement sur le nombre d’élèves par classe, le taux d’encadrement ou les indicateurs sociaux utilisés par l’Éducation nationale.
La minorité a défendu l’idée d’une carte scolaire concertée sur trois ans, afin de donner plus de visibilité aux familles, aux enseignants et aux élus. Patrice Lepainteur a indiqué qu’il enregistrait la proposition d’ajouter le collège, même si ce sujet ne relève pas directement de la compétence communale mais plutôt de la différence de compétences affectées aux départements pour le second degré.
