Passages piétons : Eckbolsheim annonce avoir supprimé le stationnement à risque
La réglementation impose de supprimer le stationnement motorisé dans les cinq mètres en amont des passages piétons. Eckbolsheim indique avoir examiné ses aménagements avec l’Eurométropole de Strasbourg et avoir réalisé les travaux nécessaires avant l’échéance de fin 2026.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Les automobilistes ne doivent plus stationner dans les cinq mètres situés avant un passage piéton, dans le sens de circulation. Cette règle vise à dégager la visibilité autour des traversées et à réduire les risques pour les personnes qui s’engagent sur la chaussée.
Des adaptations réalisées avec l’Eurométropole
La commune indique avoir examiné l’ensemble de ses passages piétons avec l’Eurométropole de Strasbourg dès l’année précédente. Les travaux nécessaires ont ensuite été réalisés sur les secteurs concernés.
Eckbolsheim se déclare ainsi pleinement en conformité avec cette disposition. Pour comprendre le partage des responsabilités sur les voies et leurs aménagements, les habitants peuvent consulter le guide consacré à la gestion des routes en France.
Une échéance réglementaire respectée en avance
La mise en conformité doit être achevée au 31 décembre 2026. En annonçant avoir terminé les adaptations nécessaires, la Ville d’Eckbolsheim indique donc respecter cette échéance avant son terme.
Cette évolution concerne le stationnement motorisé, et non l’interdiction générale de s’arrêter à proximité d’un passage piéton. Elle complète les mesures locales de sécurité et s’inscrit dans les règles issues de la sécurisation des carrefours et des traversées.
Depuis la loi d'orientation des mobilités de 2019, la France a réorganisé en profondeur la gouvernance des transports publics. Intercommunalités, régions et État se partagent désormais des compétences précises. Voici qui décide de quoi, et ce que cela change pour vous.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département finance et décide les aides légales (RSA, APA, PCH), le CCAS communal instruit les dossiers et propose des aides facultatives. Comprendre cette répartition permet de savoir vers qui se tourner selon son besoin.