Jerzual : 2 000 euros d’aide pour restaurer une maison à pans de bois
La Ville de Dinan accompagne la restauration de la maison du 1 rue du Jerzual, protégée au titre des Monuments historiques. Le chantier de toiture et de charpente, estimé à 71 297 euros hors taxes, bénéficie aussi d’un soutien de l’État.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
La maison à pans de bois du 1 rue du Jerzual va bénéficier d’une aide municipale pour restaurer sa couverture et sa charpente. Situé dans le Site Patrimonial Remarquable de Dinan, l’immeuble est inscrit au titre des Monuments historiques pour ses façades et ses toitures.
Un chantier au service du patrimoine
Les travaux portent sur la réfection de la couverture et de la charpente. Ils seront réalisés par les entreprises Benâtre pour la couverture, Gauthier pour la charpente et Patita pour la maçonnerie. Cette intervention s’inscrit dans les enjeux plus larges du financement des projets locaux.
La Direction régionale des affaires culturelles apporte une subvention de 16 755 euros. La Direction régionale des affaires culturelles accompagne ainsi la sauvegarde de cet immeuble protégé.
Une aide municipale plafonnée
La Ville de Dinan accorde 2 000 euros au propriétaire, Bruno Colin. Cette somme correspond à 10 % du montant hors taxes des travaux, dans la limite prévue par le dispositif municipal. Pour comprendre le rôle de la commune dans ce type de décision, les habitants peuvent consulter le guide consacré au conseil municipal.
Le soutien public représente donc une partie du coût total du chantier, aux côtés de la subvention de l’État et de la participation du propriétaire. La mesure a été adoptée à l’unanimité.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.
Le conseil régional est composé de 1758 conseillers élus pour 6 ans au suffrage universel direct. Leur nombre varie selon la population de chaque région, et leurs décisions impactent directement les lycées, les transports interurbains et la formation professionnelle.