Lion-sur-Mer, Hermanville-sur-Mer, Colleville-Montgomery, Ouistreham et Bénouville sont concernées par la prise en compte du recul du trait de côte. Pour ces communes littorales, l’étape à venir consiste à cartographier les secteurs exposés à l’érosion à deux échéances : 30 et 100 ans.
Caen la mer devra intégrer cette cartographie au plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Ce document fixe les règles d’urbanisme à l’échelle de l’intercommunalité. L’inscription implique aussi d’encadrer l’urbanisation dans les zones concernées et d’améliorer l’information des personnes qui achètent ou louent un logement.
Des outils pour anticiper l’érosion
La cartographie doit aider les collectivités à adapter leurs décisions à l’évolution du littoral. Parmi les leviers mobilisables figurent un droit de préemption spécifique à l’érosion côtière, qui permet à une collectivité d’acheter certains biens en priorité, et un bail réel d’adaptation à l’érosion côtière. Les enjeux de préemption foncière sont également abordés dans notre article sur la préemption à Biéville-Beuville.
