Une cour repensée avec les usagers
La commune va poursuivre le réaménagement de la cour maternelle du groupe scolaire de La Fontaine au Bey. Le projet a été travaillé avec les équipes enseignantes, les agents et les parents d’élèves. Il prévoit notamment des espaces différenciés pour les vélos, les jeux de ballon, un amphithéâtre et une zone enherbée.
L’objectif est d’adapter la cour aux usages des enfants et de mieux répartir les activités pendant les temps scolaires et périscolaires. Le plan du projet a été présenté en séance de conseil municipal, dans la continuité d’un dossier déjà engagé auparavant.
Deux entreprises retenues
La consultation pour la partie voirie et réseaux a été publiée le 31 mars 2026, avec une date limite de remise des offres fixée au 22 avril. Trois entreprises ont répondu pour cette partie. Pour l’abri extérieur, quatre entreprises ont été consultées directement et deux ont remis une offre.
Sur proposition de la commission d’appel d’offres, le conseil a retenu l’entreprise Jones TP pour la partie voirie et réseaux, pour 76 735 € hors taxes, et l’entreprise Koman pour l’abri extérieur, pour 33 250 € hors taxes. Le vote a été unanime et respecte les règles classiques de la commande publique.
Un débat sur les priorités scolaires
Le débat a aussi fait émerger une question sur les priorités entre établissements scolaires, notamment par rapport au projet de réhabilitation de l’école du Petit Prince à Saint-Martin-des-Besaces. Le maire a distingué les deux dossiers : la restauration et la cour de La Fontaine au Bey relèvent de projets déjà engagés ou de fonctionnement, tandis que la réhabilitation de l’école du Petit Prince représenterait un investissement d’une tout autre ampleur, évoqué en millions d’euros.
Dans l'organisation actuelle, il est important de rappeler qui gère les écoles pour comprendre la source des financements. Il a également été indiqué qu’une aide de l’Éducation nationale était initialement espérée pour la cour de La Fontaine au Bey, mais qu’elle a finalement été refusée. Les élus ont choisi malgré tout de maintenir l’aménagement, avec un financement communal.
