La nouvelle mandature de Clohars-Carnoët s’appuie désormais sur six commissions thématiques consacrées notamment aux finances, à l’urbanisme, à l’environnement, aux solidarités, à la culture, au sport et aux ports. Le conseil a également prévu un groupe de travail pour actualiser son règlement intérieur et défini la représentation de la commune dans plusieurs organismes. Les habitants peuvent retrouver les principales règles de fonctionnement dans ce guide du conseil municipal.
Les élus ont aussi fixé leurs indemnités. L’enveloppe brute mensuelle atteint 11 324,99 €, avec des montants différents selon les responsabilités exercées. Le classement de la commune en station de tourisme majore par ailleurs de 30 % le crédit d’heures trimestriel accordé pour l’exercice du mandat. Ces dépenses s’inscrivent dans le suivi plus large des finances communales et des budgets 2026.
Des comptes 2025 qui alimentent l’investissement
Les comptes définitifs de 2025 font apparaître un excédent de fonctionnement de 1 939 220,58 € pour le budget principal, malgré un déficit d’investissement de 506 746,11 €. La commune affecte 1 439 220,58 € aux recettes d’investissement et conserve 500 000 € en fonctionnement. Plusieurs budgets annexes, dont ceux des ports, du réseau de chaleur et du lotissement Le Clos des Alcyons, présentent des résultats distincts qui ont été ajustés pour 2026.
Le conseil a également corrigé certains équilibres budgétaires et admis 1 145,56 € de créances irrécouvrables. Ces décisions donnent une vision plus précise des marges disponibles et des dépenses à venir, dans le respect des règles de décision fiscale locale.
Préserver l’étang et suivre les enjeux du littoral
La commune va restaurer les volets en bois des vannes de l’étang Saint-Maurice, dont l’usure provoque des défauts d’étanchéité. L’intervention, évaluée à 9 086,53 € toutes taxes comprises, conservera les poteaux, la traverse, le seuil et la structure porteuse. Clohars-Carnoët, gestionnaire du site depuis 2016, mènera cette opération dans le cadre d’une convention avec le Conservatoire du littoral, sans participation financière de celui-ci.
Les échanges ont enfin porté sur la future zone à enjeux sanitaires, dont les règles doivent être précisées par un arrêté attendu avant la fin du premier semestre 2026. La question d’une éventuelle interdiction des chiens sera examinée après sa publication. La surveillance des plages et la gestion des bouées des 300 mètres ont également été évoquées, dans un contexte où les responsabilités entre la commune et Quimperlé Communauté restent un enjeu pour le littoral.
