Deux protections fonctionnelles accordées
La protection fonctionnelle permet à une collectivité de protéger un élu ou un agent lorsque des faits liés à ses fonctions le justifient. Le conseil municipal a pris acte de l’octroi de cette protection à Lamia Bacher, conseillère municipale, pour une demande déposée le 30 janvier 2026.
Les élus ont également pris acte de l’octroi de cette protection à Philippe Bretaudeau, conseiller municipal et adjoint, après une demande déposée le 9 février 2026. Dans les deux cas, la commune a informé les conseillers municipaux et transmis les éléments au préfet, conformément au cadre légal de la protection des élus.
Des contentieux suivis par la ville
Parmi les décisions lues en fin de séance, plusieurs autorisations de défense des intérêts de la commune devant le tribunal administratif de Nantes ont été mentionnées. Elles concernent notamment les dossiers Sécher, Durand et Schmitt-Demestre, avec des cabinets d’avocats mandatés pour représenter la ville.
Une élue a demandé la publication des sommes engagées par la commune dans plusieurs affaires judiciaires. Elle a cité les dossiers Monnier, Schmitt-Demestre et Roy, estimant que les habitants devaient connaître les coûts supportés par l’argent public.
La maire invoque l’application du droit
La maire a répondu que les procédures évoquées relevaient de l’application du code de l'urbanisme et du plan local d’urbanisme, et non d’une volonté politique personnelle. Elle a rappelé que, dans les dossiers d’infractions au code de l’urbanisme, les suites relèvent du procureur de la République.
Elle a ajouté que les comptes de la commune sont publics, votés en séance et consultables par tous. Ce débat, qui souligne l'importance de l'opposition municipale dans le contrôle des dépenses, illustre un enjeu sensible : le recours au droit peut être nécessaire pour défendre la commune, mais il soulève aussi des questions de coût et de transparence.
