Châtelaudren-Plouagat : déchets, les choix à venir
Le maire défend une redevance liée aux déchets produits, tandis que Leff Armor revoit ses aides aux équipements. Les trois déchèteries doivent être rénovées d’ici 2033.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
Le financement des déchets et les équipements de collecte pèseront sur le service dans les prochaines années. Le maire, Olivier Boissière, a réaffirmé sa préférence pour la redevance d’enlèvement des ordures ménagères (REOM) plutôt que la taxe (TEOM), qu’il juge moins juste socialement et moins efficace sur le plan écologique. Les différences entre taxe et redevance éclairent les enjeux de financement des impôts locaux.
Le président de Leff Armor a rappelé les contraintes d’un territoire où 10 % des logements sont des résidences secondaires, ainsi que le bon niveau de tri. Les dispositifs incitatifs, comme l’équipement des conteneurs, ont aussi un coût. Le vice-président aux finances a souligné que la TEOM permet de lisser les hausses liées au financement du syndicat Kerval, chargé du traitement des déchets.
Des points de collecte à faire évoluer
Leff Armor ne finance plus l’installation de conteneurs enterrés. L’intercommunalité maintient toutefois son soutien aux points d’apport volontaire aériens lorsqu’ils remplacent des conteneurs individuels. La commune souhaite créer de nouveaux points de collecte près de la résidence de l’Étang et de la salle communale de Plouagat.
Les choix de collecte et les responsabilités entre communes et intercommunalité s’inscrivent dans le partage des compétences communautaires. Pour les habitants, les nouveaux équipements dépendent aussi des arbitrages de financement des projets locaux.
1,3 million d’euros de travaux dans les déchèteries
Leff Armor prévoit ces travaux de mise aux normes dans ses trois déchèteries. Par ailleurs, la collectivité devra trouver une alternative à son outil de traitement des déchets d’ici deux ans.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département gère la solidarité sociale, les collèges et les routes départementales. La région pilote l'économie, les lycées, la formation professionnelle et les transports interurbains. Comprendre cette répartition permet de savoir quelle collectivité contacter et qui finance quoi.