Le conseil municipal a adopté à l’unanimité 19 délégations au maire pour la durée du mandat afin de faciliter la gestion communale. Elles couvrent notamment la réalisation des emprunts prévus au budget, la passation et l’exécution des marchés et accords-cadres lorsque les crédits sont inscrits, ainsi que la conclusion de baux de moins de douze ans. Ce fonctionnement est une composante essentielle de la vie démocratique locale pilotée par le conseil municipal.
Le maire pourra aussi accepter des dons et legs sans charge, vendre des biens mobiliers jusqu’à 4 600 euros, fixer les rémunérations d’avocats et d’experts et régler les sinistres liés aux véhicules municipaux dans la limite de 10 000 euros. Selon les dispositions du Code général des collectivités territoriales, il devra rendre compte de l’usage de ces délégations à chaque séance, comme ce fut le cas pour les récents contrats liés aux spectacles et espaces verts présentés lors de la réunion.
Le conseil a également levé l’ancienne limite de 1 000 euros qui imposait une délibération spécifique pour certains contentieux. Le maire peut désormais ester en justice, en demande ou en défense, devant toutes les juridictions et à tous les degrés de procédure, y compris en appel ou en cassation, quel que soit le montant du litige. Cette décision s'inscrit dans un cadre plus large de modernisation de l'action publique, à l'instar des nouvelles dispositions prises concernant le règlement intérieur. Une information devra être communiquée sans délai à la représentation municipale, conformément aux principes de transparence qui régissent l'obligation de publication des délibérations.
