Un centre-bourg actif à consolider
La commune indique compter 63 commerces en centre-bourg, avec un taux d’occupation annoncé de 92 %. Cinq locaux seraient aujourd’hui inoccupés, un niveau présenté comme le signe d’une dynamique commerciale à préserver. Plusieurs comités consultatifs travaillent d’ailleurs sur ces enjeux de proximité pour renforcer les liens entre la municipalité et les acteurs locaux.
Le comité vie économique souhaite s’appuyer sur une étude commerciale déjà réalisée et structurer un axe allant de la place de la mairie au site de l’ancien hôpital, en passant par la place de l’église. L’objectif est de maintenir et développer les commerces dans ce périmètre central, une thématique souvent abordée lors du conseil municipal pour définir les orientations stratégiques de la ville.
Le Lucullus et la zone de la Noë Bachelon dans le viseur
La fermeture du Lucullus est actée. La municipalité estime qu’un commerce de bouche doit être maintenu à cet emplacement et envisage un appel à projet avec un cahier des charges précis, notamment autour de l’ouverture le lundi. Cette volonté de dynamisation peut faire écho à d'autres initiatives locales, comme la cession d'un bien en cœur de bourg pour une activité de rénovation et de création.
La commune veut également renouer des échanges réguliers avec les entreprises de la zone de la Noë Bachelon. L’association d’entreprises ALEA, jusqu’ici en sommeil, serait en cours de reprise par trois jeunes entrepreneurs, avec des sujets identifiés comme le recrutement, la découverte des métiers et l’attractivité pour les jeunes.
Agriculture, circuits courts et parking souterrain
Le comité prévoit de rencontrer les viticulteurs, producteurs et maraîchers. Les objectifs sont de mieux les informer des projets communaux, de faciliter les animations autour de leurs métiers et de travailler sur les circuits courts et les friches agricoles. Le financement des projets locaux reste un levier majeur pour accompagner ces transitions économiques et territoriales.
En réponse à une question orale, la municipalité a précisé que le tarif du parking souterrain est de 30 euros par mois. Sur 26 places, 10 sont déjà réservées ; les 16 autres ont été proposées notamment aux commerçants, sans engouement important à ce stade. La commune souhaite conserver une partie des places pour les besoins liés au futur site de l’ancien hôpital, où un programme de logements sociaux est déjà en cours de développement.
