Réuni le 14 avril 2026 à Montauban-de-Bretagne, le conseil communautaire de Saint-Méen Montauban a d’abord désigné son nouveau président. Seul candidat déclaré, Patrick HERVIOU a été élu dès le premier tour à bulletin secret, avec 37 voix pour, sur 41 votants et 37 suffrages exprimés. Le détail de cette élection est présenté dans l’article source Patrick HERVIOU élu président à Saint-Méen Montauban.
Le conseil a ensuite fixé l’organisation politique du mandat. Les élus ont retenu huit vice-présidents, un nombre inférieur au plafond de droit commun possible avec 41 sièges, et cette décision a été adoptée à l’unanimité des votants, illustrant le fonctionnement de ce conseil intercommunal et de ses instances de décision prévues par le Code général des collectivités territoriales.
Un bureau exécutif pour porter les dossiers intercommunaux
Les vice-présidents ont été élus poste par poste, à bulletin secret, chaque scrutin ne comptant qu’une candidature. Marie-Hélène FRÉNOY devient 1ère vice-présidente et pourra suppléer le président en cas d’incapacité. Jenny QUINTIN, Vanessa SAUDRAIS, Denis LEVREL, Sophie RABORY, Mickael LE BOUQUIN, Didier VITRE et Magali GAUTIER complètent le bureau exécutif. Les résultats détaillés figurent dans l’article Huit vice-présidents pour Saint-Méen Montauban.
Des priorités concrètes pour les communes et les habitants
Le début de mandat s’ouvre sur plusieurs chantiers qui concernent directement les services du quotidien et l’aménagement du territoire. L’assainissement fait partie des priorités, avec la mise en œuvre du schéma directeur, la préparation d’un plan pluriannuel d’investissement et une réflexion sur la convergence des tarifs, illustrant bien la différence entre conseil municipal et conseil intercommunal dans la gestion des services publics.
D’autres sujets sont annoncés : le transfert de l’Office de tourisme vers le site de la gare de Médréac, la relance d’un projet culturel pour les 17 communes, ou encore les débats sur un éventuel Plan local d’urbanisme intercommunal. Le conseil devra également se prononcer sur l’élaboration d’un pacte financier et fiscal, ainsi que sur la suite de l’état des lieux relatif à l’enfance et la mise en œuvre du schéma des mobilités actives.
