Un projet suspendu
Le projet SNAC a été abordé lors des questions diverses, à la demande de Thierry Legoupil. La maire a indiqué qu’un recours était engagé contre le projet, ce qui bloque pour l’instant l’avancement du dossier.
Le procès-verbal ne détaille pas la nature exacte du projet ni le contenu du recours, mais les échanges montrent qu’il s’agit d’un dossier économique jugé important par plusieurs élus. L’association Manche Nature a été citée dans la discussion comme partie opposée au projet.
Des délais judiciaires préoccupants
Ludovic Spiers a précisé que le recours devait passer devant le tribunal administratif de Caen, avec des délais actuellement estimés à quatorze mois. Ce calendrier est présenté comme un sujet d’inquiétude pour la suite du projet.
La principale interrogation porte sur la capacité de la société mère, nommée Airvance lors des échanges, à maintenir son engagement pendant cette période. Les élus ont indiqué chercher les solutions possibles, tout en se disant limités par la procédure en cours.
Un enjeu économique local
Sans vote ni décision formelle lors de cette séance, ce point reste une information importante pour les habitants. Il indique que le projet n’est pas abandonné, mais qu’il se trouve dans une phase d’attente liée au contentieux.
Pour le territoire, l’enjeu porte sur la capacité à faire aboutir des projets économiques malgré les recours et les délais administratifs. La municipalité gère de nombreux dossiers complexes, allant de ce projet SNAC à la gestion de la Belle de Carentan.
La réussite de tels dossiers dépend souvent de la mobilisation des acteurs locaux, à l'image du travail mené par l'agence Attitude Manche pour attirer de nouveaux actifs et renforcer l'attractivité du département. Les prochaines étapes dépendront de l’avancée devant la juridiction administrative et de la position de l’entreprise concernée.
