Eau potable et dialogue social : deux évolutions pour les services communautaires
Quimperlé Communauté réorganise son unité de production d’eau potable avec la création d’un poste de technicien à effectif constant. Un comité social territorial commun avec le Centre intercommunal d’action sociale représentera 337 agents, avec des élections professionnelles prévues le 10 décembre 2026.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 1 min de lecture
La production d’eau potable évolue avec la création, à compter du 10 mai 2026, d’un poste de technicien chargé de l’exploitation des infrastructures de production et de stockage. Cette arrivée accompagne une réorganisation interne de l’unité Production eau potable de la direction Eau et Assainissement, sans augmenter le nombre total d’agents.
Une organisation ajustée pour l’eau potable
Le nouveau poste doit contribuer à l’exploitation quotidienne des équipements de production et de stockage. La réorganisation prévoit une redistribution des rôles entre techniciens et responsables, avec un objectif d’effectif constant. Pour les habitants, l’enjeu porte sur la continuité et le suivi d’un service essentiel, au même titre que les autres chantiers communautaires liés aux équipements.
Cette évolution concerne la direction chargée de l’eau et de l’assainissement de Quimperlé Communauté. Elle intervient dans un cadre distinct de la représentation collective des agents, mais les deux décisions participent à l’organisation des services intercommunaux.
Un comité commun pour 337 agents
Le comité social territorial commun à Quimperlé Communauté et au Centre intercommunal d’action sociale représentera 337 agents. Les effectifs comptent 47,77 % de femmes et 52,23 % d’hommes. Les élections professionnelles sont fixées au 10 décembre 2026.
Le comité comprendra cinq représentants titulaires du personnel et cinq suppléants. Une formation spécialisée, consacrée à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail, aura la même composition. Le paritarisme est maintenu : cinq représentants titulaires et cinq suppléants de la collectivité disposeront également du droit de vote. Les listes de candidats devront respecter la proportion de femmes et d’hommes dans les effectifs.
Ce dispositif donne un cadre commun au dialogue social entre la communauté et le Centre intercommunal d’action sociale, dont le rôle dans l’action sociale locale est présenté dans ce guide sur la répartition des compétences.
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