Lisieux Normandie : budget, santé et services au menu
Budget, investissements, santé et services publics ont marqué la séance du 30 juin 2026. Plusieurs mesures concernent les habitants dès 2026.
Par la rédaction d’Echo des villes
Publié le · 3 min de lecture
Budget, équipements, santé et services de proximité ont rythmé le conseil intercommunal de Lisieux Normandie du 30 juin 2026. Les élus ont approuvé les comptes de 2025 et ajusté le budget 2026, tout en examinant des mesures qui touchent le logement, l’accès aux soins, l’eau et les équipements culturels.
Des comptes contrastés et des investissements ajustés
Les comptes 2025 présentent des situations différentes selon les services. Le budget principal affiche un résultat annuel positif, mais son solde cumulé reste déficitaire. Le débat a aussi mis en évidence des tensions dans les budgets des ateliers relais et des déchets, tandis que les crédits de 2026 ont été ajustés pour intégrer les résultats de l’année passée. Retrouvez les chiffres et les principaux enjeux dans notre article sur les comptes 2025 et le budget supplémentaire 2026.
L’agglomération a actualisé plusieurs enveloppes, notamment pour le centre aquatique de Saint-Pierre-en-Auge et les interventions en faveur de l’habitat. Les fonds de concours doivent contribuer aux projets d’investissement des communes au premier semestre 2026. Les montants et leur répartition sont détaillés dans notre article sur les investissements et les aides aux communes.
Santé et services du quotidien
Pour faciliter l’accueil de professionnels de santé, des logements seront proposés aux remplaçants et aux docteurs juniors à partir de novembre 2026, et des cabinets pourront être mis gratuitement à disposition des étudiants et jeunes médecins. À Orbec, un secrétariat médical à distance doit aussi assurer la continuité des appels pendant l’absence de la secrétaire de la maison de santé. Les modalités figurent dans l’article consacré aux mesures de soutien aux professionnels de santé.
Dans le domaine de l’eau, l’assainissement collectif sera géré directement par l’agglomération à Crèvecoeur-en-Auge et à Saint-Loup-de-Fribois à compter du 1er juillet. Un tarif harmonisé s’appliquera, avec une part variable selon l’eau consommée et un abonnement annuel lié à la taille du compteur. Les renouvellements de réseaux d’eau potable sur les plateaux Ouest et Est font également partie des dossiers examinés ; retrouvez les détails sur le passage de l’assainissement en régie.
Les services culturels et touristiques évoluent aussi : le théâtre permettra l’échange des billets jusqu’à 48 heures avant un spectacle et reprendra directement le bar et le snacking. Une boutique de produits locaux doit ouvrir à l’Office de tourisme le 1er juillet, tandis que les boutiques des musées partageront un stock centralisé.
Préparer le territoire et renforcer les services publics
L’agglomération doit préparer un plan intercommunal de sauvegarde avant le 25 novembre 2026 afin de coordonner les moyens des communes et de maintenir les services en cas de crise. Le conseil a également soutenu le projet de tribunal pour enfants à Lisieux, destiné à rapprocher la justice des mineurs d’un ressort d’environ 160 000 habitants, sous réserve de ne pas fragiliser les autres services de justice locaux.
Les élus ont par ailleurs précisé les règles d’urbanisme permettant l’aménagement d’une aire de grand passage sur le territoire ; le projet initialement envisagé à Lisieux a été retiré. Dans la zone du Beauvoir, à Orbec, une entreprise pourra étudier un projet de stockage d’énergie par batteries. Ces décisions s’ajoutent à la mise à jour des effectifs de l’agglomération, qui prévoit autant de créations que de suppressions de postes.
Depuis la loi d'orientation des mobilités de 2019, la France a réorganisé en profondeur la gouvernance des transports publics. Intercommunalités, régions et État se partagent désormais des compétences précises. Voici qui décide de quoi, et ce que cela change pour vous.
Les séances de conseil municipal sont publiques, mais seuls les élus ont un droit légal de poser des questions. Les dispositifs permettant aux citoyens d'interpeller le conseil sont facultatifs et varient selon chaque commune.
Le département finance et décide les aides légales (RSA, APA, PCH), le CCAS communal instruit les dossiers et propose des aides facultatives. Comprendre cette répartition permet de savoir vers qui se tourner selon son besoin.