La Rochelle : 9,2 millions pour Terres de Transitions
Le programme Terres de Transitions prévoit six ans d’actions agricoles et alimentaires sur le territoire. Son budget atteint 9,2 millions d’euros, financés à moitié par l’État.
Par la rédaction d’Echo des villes
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Le programme Terres de Transitions entre dans sa phase opérationnelle pour 2026-2031. Il réunit une vingtaine de partenaires publics et privés, dont les communautés de communes Aunis Atlantique, Aunis Sud et l’Île de Ré, autour de changements destinés à soutenir les agriculteurs et à rendre les systèmes alimentaires plus résilients.
Le programme s’articule autour de trois priorités : mieux rémunérer les agriculteurs, renforcer la capacité des systèmes de production à faire face aux changements et développer la coopération entre les acteurs du territoire.
Des projets agricoles et alimentaires concrets
La Communauté d’agglomération de La Rochelle, qui pilote le consortium, prévoit notamment de déployer Terres de Sources, de développer un espace test agricole et d’expérimenter un Parlement alimentaire territorial. Le programme doit aussi inclure un dispositif de suivi et d’évaluation.
À Clavette, 150 hectares sont concernés en 2026 et 750 hectares au cours des quatre prochaines années. Le financement de ce type d’initiative s’inscrit dans des montages associant plusieurs acteurs : découvrez comment se financent les projets locaux.
Le budget global est estimé à 9,2 millions d’euros, dont la moitié doit être apportée par l’État via la Banque des Territoires. Pour les actions directement portées par la CdA, les financements attendus de France 2030, des intercommunalités partenaires et de la direction régionale de l’agriculture représentent 872 483 euros, laissant un reste à charge prévisionnel de 441 017 euros. La CdA présente aussi une aide à un équipement communal, avec la plaine des sports de La Jarrie.
Le programme a été adopté par les élus communautaires. Retrouvez les autres décisions de la séance dans le résumé du conseil du 2 juillet.
Le conseil municipal est élu directement par les habitants et conserve une compétence générale de proximité. Le conseil intercommunal, composé de délégués municipaux, exerce les compétences transférées obligatoires comme le développement économique, les déchets et l'eau. Comprendre cette répartition permet de savoir qui contacter selon le dossier.
Non, pas automatiquement : un conseiller municipal délégué ne touche une indemnité que si le conseil municipal la vote, et elle est prise sur l'enveloppe du maire et des adjoints. Sans délégation, un conseiller ne perçoit rien, sauf si le conseil lui vote une indemnité.